Second volet d'une Aventure Humaine 2005-2006

3.24.2006

L'Album-photos..




Après des petits soucis techniques, l'album photo des Hk-kh 2005-20006- repart en beauté avec quelques images d'élèves studieux qui, sacrifiant 5h00 de leur mercredi après-midi, buchent sur une ( dure) version latine... Des mises à jour de l'album seront effectuées tous les week-ends...

( ci-dessus: Quelques khagneux au moment de Noel...dont la mère-Noel! )

4 Comments:

At 28/3/06, Anonymous Anonyme said...

Merci. C'est sympa.
En espérant que tu vas bien et que tu n'es pas (trop) surchargé de travail.

 
At 1/4/06, Blogger Alexandre C. said...

Oh des nouvelles de Tulipe!
Ecoute, le travail..j'y pense meme plus à force...tu el fais, tu passes a autre chose, on t'en redonne, tu fais, etc etc...
le plus dur est de pouvoir gérer ce travail avec des révisions extérieures comme j'ai pu faire, pour des perspectives autres que la kkhagne...
faudrait que je trouve le tps de réjouter des articles tiens... pdt les vacs ptete... les " hum-hum" blancs viennent de recommencer et durent toute la semaine..on verra pdt les vacances d'avril, vendredi prochain.. allez ..dernière ligne droite.....

 
At 2/4/06, Anonymous Anonyme said...

Juste pour t'éclairer un peu, un extrait de ma "recherche des sens" :

"- Oh, regarde derrière toi, tu comprendras. D. se retourna et il se produisit bien le choc prédit par A. Sauf que c’en était un autre : celui dû à la lumière du soleil. Elle l’avait agressé violemment, en rendant la vie à ses cônes et bâtonnets, mots scientifiques non abolis victimes d’inanité lumineuse. Ses yeux le chatouillaient presque, car le soleil était d’une douceur extrême, conscient de sa force. Il avait donc décidé de répandre à nouveau ses rayons mais de manière progressive, si bien que le ciel se dégageait lentement et que les choses reprenaient leur apparence habituelle, revenues presque par miracle de l’ombre. Quelque peu incrédules, A. et D. sortirent du hall et se baignèrent l’esprit de lumière et de vie. Car il était la vie, ce Soleil bon, qui rend plus limpides les choses, qui facilitent même le travail des sens, mieux, leur donne un sens. Surtout en matière de vision car qui peut voir dans le noir absolu ? Même les chats ne le peuvent pas. Tout comme toucher l’inconnu sans un peu de lumière, saisir les sons des illuminés, goûter une pastèque dégorgée de soleil et en sentir les effluves vivifiants... Il faisait à nouveau jour : les nuages étaient pourtant toujours là, notamment les quatre aisément reconnaissables que D. avait repérés à la sortie de la salle (il possédait la capacité de cerner les nuages, les connaissait comme des amis, passion qu’il taisait par crainte d’être accusé de poète et donc d’irraisonné). Le soleil était encore voilé mais les nuages avaient subitement perdu leur capacité de filtrage. A vrai dire, D. les comparait souvent à une espèce de machine à café. Le Soleil livrait sa lumière, brute et insupportable et les nuages la moulaient et laissaient passer des photons moins violents pour les êtres vivants. Tant de douceur, de gentillesse dans les nuages, n’est-ce pas formidable ? se demandait D., rêveur. "

 
At 2/4/06, Blogger Alexandre C. said...

un très beau texte tulipe, que je commenterais bien ailleurs que sur un simple commentaire...et à de multiples interprétations, certes la force de ton Soleil, de sa vie, de ses rayons transporte D. et en y pensant bien, cette petite dialectique vers le bonheur est " formidable" mais A.(2)a quelque peu perdu ses sens cette année- oh ils ne sont pas loin, mais toujours en lui et n'attendent que l'Echéance pour ressurgir avec une sensibilité extrême- et à cette période, sa vue est obstruée par nombre d'impératifs, contraites et autres *** qui l'aveuglent et lui empêchent toute prise de conscience de la vie comme elle est, comme elle va, et donc du soleil qui brille a travers sa fenêtre ouverte et inonde la pièce de sa lumière amie.

 

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